Découvertes

Pierre Chevaldonné et Stéphane Hourdez. © Jean-Yves Toullec

Antarctique et climatique, ça ne rime pas forcément…

Dans un contexte de réchauffement global, la survie des espèces est essentiellement conditionnée par deux paramètres : leur capacité à se déplacer vers des zones plus froides et/ou la présence de variants génétiques qui pourraient leur permettre de s’adapter à des températures plus élevées. Stéphane Hourdez, chargé de recherche CNRS dans l’unité de recherche « Adaptation et diversité en milieu marin » de la station biologique de Roscoff (CNRS/UPMC) s’intéresse à des ectothermes, espèces particulièrement sensibles aux variations extérieures car elles ne peuvent pas réguler leur température interne.

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